Le vent dans les voiles

Michel-Olivier Marcoux, Conseiller de la Relève 2018

C’est avec une grande fierté que nous vous annonçons que Michel-Olivier Marcoux, auteur du livre Investir, a reçu le prix du Conseiller de la Relève 2018 remis lors du gala de Finance et Investissement le 6 février dernier. Le jeune conseiller en sécurité financière, président de Gestion de patrimoine ASF, a le vent dans les voiles depuis quelques années, avec, entre autres, la parution de son livre sur la finance personnelle en octobre 2016, sa participation hebdomadaire en tant que chroniqueur Affaires et Économie à l’émission Studio Direct sur la chaîne TVRS et la rédaction d’un blogue pour Gestion de patrimoine ASF

Le parcours de Michel-Olivier

Extrait tiré de l’article « Jeune et performant » paru dans Finance et Investissement le 1er février dernier.

Michel-Olivier Marcoux, qui a été un joueur de tennis d’élite, a bénéficié de bourses d’études afin d’étudier aux États-Unis. « J’ai joué pendant quatre ans, dont une période en division 1, qui est un niveau menant chez les professionnels », raconte-t-il.

michel-olivier marcoux investir conseiller financier gestion de patrimoine asfMichel-Olivier Marcoux est diplômé en administration des affaires de l’University of Sioux Falls, au Dakota du Sud, et détenteur d’une maîtrise en finance de Villanova University, en Pennsylvanie. Ces études lui ont non seulement valu une immersion en milieu anglophone, mais aussi l’occasion de fréquenter des écoles dotées d’un excellent programme en finance. « En maîtrise, nous gérions deux fonds de 100 000 $ chacun avec du vrai argent. Nous achetions réellement des actions et des FNB, alors c’était loin d’être seulement théorique. »

Michel-Olivier Marcoux a fait un stage chez Gestion de portefeuille Natcan durant ses études et, une fois ses diplômes obtenus, il s’est établi au Québec. Il a d’abord obtenu son titre de représentant en épargne collective et a travaillé chez Mérici Services Financiers de 2011 à 2014. Il a ensuite rejoint MICA Capital et, depuis, a obtenu son titre de conseiller en sécurité financière « afin d’offrir un service encore plus complet à mes clients ».

Il n’a d’ailleurs jamais cessé d’étudier et d’apprendre. « Au cours des deux dernières années, j’ai cumulé près de 60 heures de formation continue, alors que je n’avais besoin que de 35 heures pour respecter les normes de la Chambre de la sécurité financière. »


Pour lire l’article complet, cliquez ici.

Un documentaire sur l’affaire Delisle

La série documentaire Police scientifique reconstitue l’affaire Delisle

police scientifique documentaire juge delisle

POLICE SCIENTIFIQUE, Documentaire Choc

« Québec, le 12 novembre 2009. Le juge à la retraite Jacques Delisle appelle le 911, car sa femme s´est enlevé la vie. Il l’a retrouvée sur le divan du salon, couchée sur le dos, la tête appuyée sur un oreiller taché de sang. Son propre pistolet est par terre. Comme la routine l’exige, une enquête du Coroner est ouverte.

Tour à tour, un technicien en scènes de crimes et un pathologiste examinent la dépouille. Ils notent tous deux la présence d’une étrange tache noire sur la main gauche. On demande l’avis d’un expert en balistique. Comme la victime était paralysée de la main droite, il tente de manipuler le pistolet afin de reproduire une position compatible avec un suicide, qui puisse laisser une telle trace.

Après plusieurs analyses, il conclut qu’il est impossible que madame Rainville ait pu s’infliger elle-même une telle blessure. Une autre personne a forcément appuyé sur la détente. La thèse du suicide est écartée. En juin 2010, Jacques Delisle est formellement accusé du meurtre de sa femme. Deux ans plus tard, le jury donne raison à la Couronne et le reconnaît coupable de meurtre au premier degré. C´est la première fois dans l´histoire du Canada qu´un juge est reconnu coupable de meurtre. »

Vous avez suivi l’affaire entourant l’ex-juge Jacques Delisle? Vous avez lu le livre de Pauline Cloutier intitulé On l’appelait Monsieur le juge? La série documentaire Police scientifique vient de reconstituer ce drame pour mettre les faits en image.

Cliquez ici pour visionner le documentaire!

https://www.youtube.com/watch?v=soapB_yuWO0

Un premier roman qui fait l’unanimité

Une belle réception pour le premier roman de Blandine Chabot

Blandine Chabot perroquet Jean-Guy

Bilan médiatique

À peine 1 mois après sa sortie en librairie, voilà que le livre Si j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris) fait déjà l’unanimité auprès des critiques et des lecteurs! L’auteure du livre, Blandine Chabot, peut être fière du succès grandissant de son premier roman.

Le 15 mai dernier, l’auteure était sur les ondes de CFLO FM 104,7 à Mont-Laurier, pour y présenter son roman. Gabrielle Brisebois, chroniqueuse littéraire de l’émission Y’a des après-midi comme ça, dit être tombée en amour avec le personnage de Catherine et avoir eu l’impression qu’elle était l’une de ses amies. Comme le dit Blandine, le livre raconte l’histoire d’une jeune femme qui se remet difficilement de sa dernière relation amoureuse et qui ne fait plus confiance à l’amour… jusqu’à ce qu’elle tombe par hasard sur un marque-page bien particulier dans un livre de bibliothèque : le nom d’un homme et son numéro de téléphone, suivis de l’invitation Appelle quand tu veux.

L’auteure, qui prend elle-même à peu près n’importe quoi comme marque-page lorsqu’elle lit un bouquin, a été inspirée par sa propre habitude pour imaginer cette histoire. Catherine, le personnage principal du roman, est décrite par Blandine comme étant une jeune femme pétillante et dépressive, drôle et authentique.

« J’ai adoré l’expérience d’écrire un roman et je veux en écrire plein d’autres! J’ai déjà toute une suite qui s’écrit dans ma tête présentement! – Blandine Chabot »

Quelques jours après cette première entrevue, le 18 mai, les sœurs Stratis de Ton Petit Look présentaient le livre durant une vidéo en direct.

Le livre de l’été!

Alors que le temps chaud et les vacances se pointent le bout du nez, les suggestions de lectures pour l’été fusent de partout! Excellente nouvelle : Si j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris) se classe déjà dans 3 palmarès! Le numéro 101 de la revue Les Libraires, dans son article Des lectures pour les vacances, propose cette « histoire dépeinte avec humour et légèreté » parmi une sélection de 8 romans.les libraires blandine chabot lecture été premier roman

Le blogue La Fabrique Crépue suggère aussi le livre de Blandine Chabot dans son article Lecture d’été : des romans pour tous les goûts. Voici ce qu’on en dit : « L’écriture est pleine d’humour et c’est une lecture amusante qui fait vraiment du bien. Tu vas voir, ce roman aura le même impact que celui dans les pubs de Coca-Cola : un effet rafraîchissant! »

Finalement, Canal Vie propose aussi ce délicieux roman dans son article 10 romans à lire cet été! Nadine Descheneaux en suggère la lecture parce que « c’est une histoire dont on a tous déjà rêvé secrètement».

L’avis des blogueuses

Du côté des critiques littéraires des blogueuses, l’appréciation de ce roman est unanime! Vous pouvez lire ici notre article du 1er juin relatant la critique de la blogueuse CatCritick. Le 9 juin dernier, Martine Lévesque du blogue Les Mille et une pages de L et M publiait une excellente critique de ce livre à l’histoire « qui fait du bien, douce, avec un peu d’humour, colorée, qui amène un vent de fraîcheur ». L’auteure du blogue fait également un éloge à la couverture du roman, une image qu’elle dit sublime et douce.

« L’auteure est très douée avec les mots. Je dirais même plus : c’est une auteure-orchestre! – Fille en quarantaine »

La blogueuse Fille en quarantaine semble elle aussi avoir passé un très agréable moment de lecture auprès de notre perroquet! Sa critique est des plus positives. Voici ce qu’elle dit de ce roman : « Il va s’en dire : j’ai été éblouie par ce livre! C’est d’ailleurs l’un de mes romans coups de cœur de 2017! L’auteure est très douée avec les mots. Je dirais même plus : c’est une auteure-orchestre! Telle une musicienne émérite, tout au long du récit, elle manie de façon mélodieuse des termes intelligents, crus, comiques et surprenants qui nous font passer par une incroyable gamme d’émotions, allant du fou rire aux larmes, de la réflexion à la dédramatisation. Son écriture brillamment loufoque lui permet même d’aborder des thèmes assez lourds comme le suicide, tout en posant un regard respectueux sur ce drame vécu par trop d’humains. »

Finalement,  Les bonnes manières ont aussi mentionné le livre au cours des dernières semaines dans une publication sur Instagram! Voici ce qu’on en dit : « Ce livre, c’est du bonbon pour les yeux et pour l’esprit! Bravo aux Éditions au Carré pour avoir fait un livre à partir de papier recyclé et pour avoir choisi Joannie Houle, une artiste montréalaise, pour les illustrations! »

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Nous sommes très heureuses de cette belle réception dont profite le premier roman de Blandine Chabot! Il se trouvait d’ailleurs en 11e position du Top 20 des meilleurs vendeurs chez Prologue, pour la semaine du 11 juin!

Vous l’avez lu? Vous l’avez aimé? Vous l’avez pris en photo? Nous voulons avoir vos commentaires! Et vos photos! Parlez de ce livre autour de vous pour le faire connaître! 🙂

 

 

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Un bel accueil pour INVESTIR

Le livre INVESTIR bien reçu par les médias!

En librairie depuis le 12 octobre 2016, le livre de Michel-Olivier Marcoux sur l’investissement et les finances personnelles, INVESTIR, a bénéficié d’un très bel accueil de la part de la critique et des médias au cours des dernières semaines. L’auteur a été en entrevue sur les ondes de la Super Station CLKE FM 92,9 le 12 octobre, puis à l’émission radiophonique Culture Géniale avec Jean-Paul Moreau au CJFO 94,5 FM le 15 octobre.

Le 24 octobre, Denis Lévesque de la station CHRM 105,3 FM de Matane a également reçu Monsieur Marcoux en direct de son émission Les Midis de la Matanie, où il a décrit le livre INVESTIR comme « un essentiel pour l’automne ». Durant cette entrevue de 10 minutes, l’animateur a fait un survol des sujets de l’ouvrage qui ont retenu son attention, tout en en dressant un portrait convaincant et élogieux. Monsieur Lévesque a souligné entre autres la présentation et le langage simple du livre, de même que sa couverture éloquente, où l’on voit un couple devant un labyrinthe. « On aimerait arriver à se retrouver dans ce labyrinthe des finances, dit-il, et grâce à vous, Monsieur Marcoux, ce sera possible! »

En cette période d’austérité, c’est un livre doublement important pour faire les bons choix pour sauver de l’argent.

– Denis Lévesque, animateur au CHRM FM 105,3

Tout récemment, INVESTIR a également fait l’objet d’une mention sur le webzine Planète Québec, où la chroniqueuse littéraire Louise Turgeon présente le livre comme « un incontournable pour tous ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances en matière de finance et de placement ».

Restez à l’affût! D’autres belles mentions du livre paraîtront en novembre!

N’hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires sur le livre, il nous fera plaisir de les lire!

Pour commander un exemplaire du livre en ligne, c’est ici!

Un jeune auteur qui rayonne!

Michel-Olivier Marcoux : un auteur sur une belle et grande lancée!

En octobre 2016 paraissait Investir, le premier livre de Michel-Olivier Marcoux, un jeune conseiller en sécurité financière. Depuis sa parution, l’ouvrage et son auteur ont fait parler d’eux à la radio CKLE Super Station de Bathurst, sur les ondes de la station CJFO Unique d’Ottawa, au CHRM FM 105,3 à Matane, à la radio CFIM FM 92,7 des Îles-de-la-Madeleine, puis à l’émission Point d’Équilibre et finalement, sur les ondes du 98,5 FM à l’émission d’Isabelle Maréchal, où il était question de l’importance de bien planifier sa retraite.

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Dans les journaux…

Des journaux et revues ont participé eux aussi au rayonnement de Michel-Olivier Marcoux et de son livre. Entre autres, Finance et Investissement a présenté en janvier dernier un portrait du conseiller, où l’on en apprend davantage sur son parcours, sa vision de la finance et ses idéaux. On y lit que « Michel-Olivier Marcoux est particulièrement sensible à la difficulté que beaucoup de personnes ont à épargner pour leur retraite. Il estime que la société en assume actuellement les frais. Le problème majeur, selon lui, est le manque d’éducation d’une grande partie de la population en matière de finances personnelles et d’investissement. Il se réjouit de constater que l’éducation économique va faire un retour au programme de secondaire cinq. » Son projet d’écriture, avec Investir, s’inscrit dans la même idée : « vulgariser certains concepts afin que les gens utilisent l’ouvrage comme un outil de référence » pour accroître leurs connaissances au sujet de la finance en général.

Dans un numéro ultérieur de Finance et Investissement, Jean-François Barbe dédie un encadré à Investir : « Michel-Olivier Marcoux n’a pas encore 30 ans qu’il signe déjà son premier livre. Espérons que ce ne sera pas le dernier, car il est doué pour la vulgarisation financière. »

Le Journal Métro, en février dernier,  présentait également un article sur ce livre qui démystifie la finance : « Scindé en plusieurs chapitres, Investir démystifie divers sujets comme les fonds d’investissement, les véhicules de placement ou encore les assurances, tout en offrant un tour d’horizon des différents produits financiers existants. » « On vient y chercher ce l’on veut, insiste le président de Gestion de patrimoine ASF. Avec ses 170 pages, c’est un livre qui se lit très facilement et qui répond aux questions de base. » Dans son premier ouvrage, Michel-Olivier Marcoux dresse également la liste des pièges à éviter pour investir et épargner efficacement, en plus de partager ses meilleurs conseils afin de bien choisir son planificateur financier. « Ça peut faire sauver quelques dollars à un jeune qui commence à investir! »

« Je rencontre beaucoup d’étudiants qui désirent mettre de l’argent de côté, explique l’auteur. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas toujours les connaissances pour y parvenir. Certains ne comprennent pas, par exemple, la différence entre le REER et le CELI. »
– Michel-Olivier Marcoux

Finalement, Michel-Olivier Marcoux tient un blogue sur le site Internet de sa compagnie Gestion de patrimoine ASF. Chaque mois, l’auteur et conseiller rédige de courts articles sur des sujets aussi universels que l’épargne, les cartes de crédit, le budget, etc. Allez y jeter un coup d’œil, vous apprendrez à coup sûr de bons trucs pour faciliter la gestion de vos finances!

À la télévision…

En plus de ses nombreuses mentions à la radio et dans les journaux, Investir a été présenté lors de l’émission Marina, animée par Marina Orsini sur les ondes de Radio-Canada. Un exemplaire du livre a été remis à tous les membres du public qui ont assisté à l’enregistrement, et des exemplaires ont été tirés au sort sur la page Facebook de l’émission. Une beau coup de pouce pour la visibilité du livre et de son auteur!

Le livre continue de rayonner, et Michel-Olivier Marcoux a d’ailleurs été invité en janvier dernier à l’émission Studio Direct, sur les ondes de Télévision Rive-Sud TVRS pour y présenter son ouvrage. Après ce passage fort réussi à Studio Direct, le jeune professionnel s’est vu offrir une participation hebdomadaire en tant que nouveau chroniqueur Affaires et Économie pour la même émission. Une autre belle réussite pour ce jeune auteur qui ne cesse de rayonner! Vous pouvez visionner sa plus récente chronique ici.

 

militaire la voie du retour vanessa germain line vaillancourt

Un livre attendu par la communauté militaire

Les journaux Adsum et Servir consacrent un article à La voie du retour !

Le 9 novembre dernier paraissait en librairie l’ouvrage La voie du retour, écrit par Vanessa Germain et Line Vaillancourt. Deux jours avant le Jour du Souvenir, ce livre a fait l’objet d’un très bel article dans le Journal Adsum, repris deux semaines plus tard par l’autre journal de la communauté militaire, le Journal Servir. Voici l’article du journaliste Simon Leblanc, qui s’est entretenu avec l’auteure Vanessa Germain.

 

Simon Leblanc – Journal Adsum

Dans un désir de rejoindre et d’outiller les militaires et vétérans qui souffrent d’une blessure de stress opérationnel (BSO), deux psychologues diplômées d’un doctorat à l’Université du Québec à Montréal, Vanessa Germain et Line Vaillancourt, présentent le livre « La voie du retour ».

Le titre de cet ouvrage réfère au chemin à parcourir en revenant d’une mission pour se réadapter à la vie normale, hors de la zone de conflit. Le livre traite de plusieurs sujets : l’état de stress post-traumatique, la dépression, le deuil, la colère et la transition vers la vie civile.

« Nous croyons pouvoir aider les militaires qui souffrent en leur donnant des outils concrets pour gérer l’anxiété, comprendre et démystifier certains symptômes, se sentir moins seul à souffrir, savoir mieux réagir dans certains contextes, mieux reconnaître et apprivoiser leurs émotions, et bien plus », précise Vanessa Germain, spécialiste de l’état de stress post-traumatique.

« La voie du retour » est le premier livre en français qui touche à autant de sujets. Basé sur l’expérience clinique et les constats faits à travers les années de thérapie des deux psychologues auprès des militaires, il répond à de nombreuses questions en fournissant à la fois des conseils simples et des stratégies concrètes à mettre en pratique.

Comme l’affirme Mme Germain, plusieurs militaires et vétérans ont tendance à souffrir seuls et en silence, et ce, parfois pendant plus de 20 ans ! « La peur d’être jugé « faible », le déni de la gravité des symptômes et l’incompréhension sont autant de raisons pour lesquelles certains militaires ne consultent toujours pas malgré les efforts pour renverser les tabous face à l’état de stress post-traumatique (ESPT) », ajoute-t-elle. Son conseil pour ceux qui hésitent à consulter : débuter par lire un livre. Pour les autres qui ont déjà fait le pas de parler à un professionnel, l’ouvrage est un complément à la thérapie entamée.

Travail et espoir

Pompiers, ambulanciers, policiers et militaires sont tous des métiers où les risques de subir une BSO sont présents. Tous ceux qui portent un uniforme sont confrontés sur une base régulière à des situations difficiles. En ce qui concerne les militaires, le stress peut être amplifié par la durée du déploiement Pendant plusieurs mois, ils doivent s’adapter à des valeurs, des règles et des modes de vie très différents des leurs. Ils sont davantage exposés à la souffrance et aux dangers.

« Leur vie devient beaucoup plus menacée en zone de guerre et leur système de défense est activé à son maximum et sans relâche. Les militaires en théâtre ne peuvent pas revenir à la maison le soir pour décompresser. Le sentiment de sécurité est quasiment absent, ce qui accentue le besoin d’adaptation et le niveau de stress », explique Vanessa Germain.

Toutefois, elle signale qu’il y a de l’espoir pour les militaires atteints d’une BSO de voir leur état s’améliorer. Bien qu’ils ne puissent pas oublier ce qu’ils ont vécu, ils peuvent apprendre à mieux accueillir certains souvenirs et à digérer émotivement certains traumas.

Le travail auprès de ces personnes se poursuit. « Il faut continuer le travail entamé visant à enrayer les tabous et les préjugés face à l’ESPT. C’est un processus qui devra se poursuivre au sein même de la culture militaire », renchérit Mme Germain.

Publié deux jours avant le jour du Souvenir, les auteures de « La voie du retour » ont choisi ce moment parce qu’il s’agit d’une journée importante qui rappelle la nécessité de ne pas oublier les soldats décédés ou blessés en servant leur pays.

Chronique : On l’appelait Monsieur le juge

On l'appelait Monsieur le Juge

On l’appelait Monsieur le juge : Quand deux passions se rencontrent

Journal L’Express de Drummondville

Jean Pierre Boisvert, 15 mars 2016

 

LIVRE. Une citoyenne de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, Pauline Cloutier, qui a travaillé à la Sûreté du Québec en tant que technicienne spécialiste en révélation d’empreintes digitales, puis, comme technicienne au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale en biologie/ADN et en balistique, a décidé d’écrire un livre sur le procès du juge Jacques Delisle. La passion pour son travail a rencontré celle de l’écriture.

On sait maintenant que le juge Delisle, au terme d’un procès captivant et hautement médiatisé, a été déclaré coupable de meurtre prémédité de son épouse, Nicole Rainville, et a été condamné à la prison à perpétuité.

On l’appelait Monsieur le Juge relate les détails d’une cause particulière, une première dans l’histoire judiciaire canadienne, comme le signale l’auteure.

« Jamais auparavant, dit-elle, un juriste ayant atteint les sommets de la magistrature, la Cour d’appel du Québec, n’avait été accusé, puis, condamné pour meurtre prémédité, le crime le plus grave du code criminel. J’ai été aussi frappée par l’âge des protagonistes de l’affaire : 71 et 74 ans, avec, comme bagage, 50 ans de mariage et une apparente histoire de couple très uni.

Un jour, l’époux s’éloigne une heure et, à son retour, retrouve sa compagne morte, une balle dans la tête. Il déclare que c’est un suicide, que sa femme, victime d’un AVC, ne supportait plus sa nouvelle vie où elle se voyait comme un fardeau pour ses proches. Tout le monde croit cette version : monsieur est un ex-juge, un homme au-dessus de tout soupçon. Ce n’est que plus tard qu’apparaissent des doutes sur le suicide de Mme Rainville. Pour moi, l’histoire m’apparaissait comme un roman policier où on découvre graduellement des indices qui mènent à un meurtre ».

Pauline Cloutier, âgée de 59 ans, a expliqué à L’Express ce qui l’a incitée à se lancer dans l’écriture de ce bouquin. « Ce qui m’a décidé, c’est la nouvelle version de M. Delisle à l’émission « Enquête », de Radio-Canada, et l’apparition d’un nouvel avocat, Me James Lockyer, qui a prétendu que les experts québécois avaient présenté de « mauvaises preuves médico-légales ». Me Lockyer a parlé d’erreur judiciaire et ses propos ont été supportés par des experts d’Ontario et du Manitoba. Personne n’est venu défendre les experts du Québec dans cette émission, et on a fait fi de la décision de 12 jurés, de la Cour d’appel et de la Cour suprême. Dans cette émission, un ancien juge (un ami de Delisle), un avocat ontarien et des experts ontariens viennent dire publiquement que Delisle est victime d’une erreur judiciaire.

C’est à ce moment qu’en tant que citoyenne, j’ai décidé que le public avait droit à une récapitulation de ce procès avec tous les détails : enquête, témoignages, expertises, plaidoiries et décision finale. Pour écrire ce livre, j’ai répertorié tous les articles publiés sur l’affaire, les tweets, blogues et opinions du public, incluant mes souvenirs de tout ce qui se disait sur les lignes ouvertes au cours du procès que j’avais suivi religieusement. J’ai aussi épluché soigneusement les transcriptions du procès pour m’assurer que le lecteur dispose de tous les renseignements nécessaires pour se faire une opinion. J’ai commencé en mars 2015, après l’émission « Enquête ». La première rédaction a été rapide mais le livre a été vérifié de nombreuses fois avant la publication ».

La retraitée bonconseilloise admet que l’expérience de son travail lui a permis de comprendre la portée des résultats techniques présentés au cours du procès et d’expliquer au lecteur les étapes d’une enquête et des expertises souvent difficiles à suivre quand on en ignore la base. Elle a cherché à démontrer au lecteur comment se passe une enquête policière qui doit être d’autant plus rigoureuse que l’accusé est un ex-juge qui connait la loi et les procédures à suivre.

Pauline Cloutier ajoute qu’elle a adoré écrire ce livre « car il s’agissait d’abord d’un travail de recherche correspondant à ma formation ». Elle aurait envie d’aller plus loin. « J’aime les mots, j’aime les textes clairs et j’aime écrire. Si je disposais de tous les renseignements et transcriptions de procès anciens, j’aimerais écrire des livres sur nos tueurs en série (on en a eu quelques-uns!) ou sur des crimes particulièrement complexes qui se sont passés au Québec. Malheureusement, la technologie qui nous permet d’être bien informés aujourd’hui est trop récente pour permettre l’accès aux détails de crimes plus anciens.

En ce qui concerne l’écriture sur d’autres sujets, j’ignore si je saurais le faire. Je ne me considère pas comme une auteure et On l’appelait Monsieur le Juge est juste une histoire qui s’est imposée à moi. Dans les faits, je suis une simple retraitée qui aime lire et manier parfois la plume », a-t-elle confié à L’Express dans un échange de courriels.

Quelques mots sur le livre

Le contenu du livre s’apparente, pour certains passages, à des scènes tirées tout droit des laboratoires de la télésérie américaine CSI. Les moindres détails au cœur de l’histoire sont scrutés à la loupe et ceux-ci sont minutieusement décrits par l’auteure.

On y parle notamment d’angle de tir, de cartouche, de taches de sang et de multiples essais effectués pour recréer ce qui a pu se passer. Les «scènes» décrites au palais de justice sont aussi très marquantes. Le lecteur peut facilement s’imaginer dans l’assistance à entendre les arguments de la couronne et de la défense.

(En collaboration avec Jessica Ébacher)

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